© 2023 par Philippe Colin. Créé avec Wix.com 

Lucheux

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Quelques mots sur ma peinture

Les peintres qui m’ont inspiré

Je citerai en premier lieu deux peintres d’horizons très différents et d’époques éloignées : Claude Monet(Que d'autres impressionnistes comme Turner ou Whistler me pardonnent !) et Zao-Wou-Ki, qui restent pour moi premiers.

Puis vinrent les expressionnistes abstraits et l’abstraction lyrique.

Pour citer quelques peintres, sans ordre déterminé : Pollock, Sam Francis, Nicolas de Staël, Joan Mitchell, Olivier Debré, Soulages, Willem de Kooning, Riopelle, Tal-Coat, Mathieu, Degottex, Hartung, Ubac…

Ma peinture

Mouvement, couleur, matière.

Recherche de ruptures entre le mouvement et le « posé », la matière et ce dont elle s’abstrait.
Pour que le mouvement soit fort, il faut que l’immobilité soit là. D’où un travail sur les empâtements, par exemple. Le « vide » aussi fait ressortir la densité, l’épaisseur…
Un travail de superposition, jeux sur la couleur. Pas vraiment de la rupture, mais une vision presque schizophrénique : aller du mouvement vers le repos, ou partir du repos pour tendre au mouvement.

Rythmes horizontaux, verticaux.conduisant à des compositions parfois complexes. Hommage à Gérard Hourbette, Variation indigo Fouesnant et A Gérard en sont des exemples mêlant rythmes horizontaux, espaces vaporeux, « bagarre à la Pollock ».

 

 

 

Souvent une couleur dominante pour chaque tableau : rouge, vert, jaune, indigo… . Peu de prise de risques, car je suis daltonien. La galerie 2 Rouge en est un exemple.

Opposition entre spontanéité et construction, qui se heurtent dans le processus d’élaboration du tableau. Rivage montre à partir d'un premier jet indigo très spontané, un travail plus réfléchi sur la matière.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une quête de l’Inattendu. J’aime que la peinture me surprenne. Je la manipule

en tout sens la tourne et la retourne, la découpe et la scinde,

en cache une partie par "fenêtrage"… Etonnements et surprises…

Les diptyques et triptyques en sont souvent les résultats,

comme par exemple la "brève d'atelier 1".

La "brève d'atelier 2" est une nouvelle illustration de ce travail de composition

conduisant à deux productions indépendantes.

Cette recherche d'une composition "idéale" peut s'étaler dans le temps.

Pour exemple,la "longue d'atelier 1", toile initiée dans les années 80

et "achevée" durant l'été 2018.

Les encres

La quête de la spontanéité du geste et mon attirance pour le "noir" m’a poussé

à m’intéresser à l’encre. Une exposition non aboutie a été à l’origine

d’un travail intense autour d'une alliance entre encres et acryliques :

l’illustration du recueil de poèmes de Georges Oucif, Des Espoirs,

ce qui explique les tonalités violentes et sombres de certaines des œuvres

produites à cette époque (juillet - octobre 2017).

L’exploitation de pigments spécifiques

Le long séjour que j’ai fait en Guinée, en tant que formateur à l'université de Conakry, m’a permis de découvrir des pigments que j’utilise encore parfois dans mes toiles : l’indigo et le «rouge tomate », notamment. La nature des pigments indigo en particulier, qui sert localement à la teinture des vêtements, permet d'en faire un usage très libre favorisant une forme de spontanéité que j’apprécie.